Guide de référence

Les charges déductibles d'un infirmier libéral

Une charge déductible n'est pas un remboursement. 1 000 € de charges à une tranche marginale de 30 % font environ 300 € d'impôt en moins, pas 1 000 €. On ne dépense donc jamais pour déduire : une dépense inutile reste une perte de 700 €.

Ce qui change vraiment les choses, c'est de ne pas oublier les dépenses déjà faites. Et de savoir qu'elles ne se valent pas toutes : certaines réduisent à la fois votre impôt et l'assiette de vos cotisations, d'autres ne touchent que l'impôt.

Tout ce qui suit suppose le régime réel (déclaration 2035). Au micro-BNC, l'abattement de 34 % est réputé tout couvrir et aucune de ces déductions ne se pratique par-dessus.

Est-ce que ça vous concerne

Oui, si vous êtes au régime réel, c'est-à-dire si vous déposez une déclaration 2035 chaque année.

Non, si vous êtes au micro-BNC. Vous reportez vos recettes en case 5HQ de la 2042-C-PRO, l'abattement forfaitaire de 34 % s'applique, et rien ne se déduit en plus. Cette page reste utile pour une raison précise : chiffrer ce que le passage au réel ouvrirait. C'est l'objet de la page micro-BNC ou régime réel.

Trois conditions générales valent pour tous les postes qui suivent : la dépense doit être nécessitée par l'exercice de la profession, effectivement acquittée au titre de l'année d'imposition, et appuyée de justifications suffisantes quant à sa nature et à son montant. Une dépense mixte, à la fois personnelle et professionnelle, ne se déduit qu'à hauteur de sa part professionnelle. Source : BOI-BNC-BASE-40-10, §§ 1, 220 et 260.

Les deux familles de déductions, et pourquoi ça compte

C'est la distinction la plus utile de cette page, et elle est rarement expliquée.

Famille 1 — les charges professionnelles (véhicule, blanchissage, cotisation ordinale, RCP, loyer, matériel…). Elles réduisent votre bénéfice et l'assiette de vos cotisations sociales. Leur effet est donc double.

Famille 2 — les déductions de l'article 154 bis (Madelin prévoyance et santé, PER déduit du bénéfice professionnel). Elles réduisent l'impôt sur le revenu, mais pas vos cotisations sociales : celles-ci ne tiennent pas compte de ces versements.

Concrètement : à montant égal, un euro de charge professionnelle ordinaire pèse plus lourd qu'un euro versé sur un contrat Madelin ou un PER. Ce n'est pas une raison de renoncer au second — une prévoyance protège un revenu qui dépend entièrement de votre capacité à travailler — mais c'est une raison de ne pas les mettre dans la même colonne quand vous comparez.

Ce que ça donne, sur un exemple chiffré

Prenons le blanchissage, parce qu'il illustre bien la conversion. Chacune de ces données est une hypothèse ; changez-en une, le résultat change.

Hypothèses : 15 jours travaillés par mois sur 11 mois actifs, soit 165 jours ; 1 pièce lavée par jour ; tarif de référence pressing d'environ 7 € la pièce, réduit de 30 % pour le lavage à domicile, soit 4,90 € ; tranche marginale d'imposition de 30 %.

165 × 1 × 4,90 € = 808 € de charges déductibles, soit environ 242 € d'impôt en moins sur cette hypothèse — auxquels s'ajoute un effet à la baisse sur l'assiette de vos cotisations, puisqu'il s'agit d'une charge professionnelle.

La réduction de 30 % appliquée ci-dessus n'est pas une règle. Le texte parle du tarif pratiqué par les blanchisseurs, sans abattement. C'est une prudence que nous assumons, pour tenir compte de la faculté laissée à l'administration de remettre en cause un montant surestimé. Le tarif de référence qui compte est celui de votre pressing local, et le nombre de pièces est le vôtre.

Les postes, un par un

Pour chacun : ce qui ouvre la déduction, ce qu'il faut conserver, et la source. Les postes que cette page ne cite pas sont ceux pour lesquels nous n'avons pas de source vérifiée — ce n'est pas une liste exhaustive de tout ce qui existe.

Local

Loyer du cabinet, ou part professionnelle du domicile

Ce qui ouvre la déduction. Lorsque les locaux professionnels font l'objet d'une location, les loyers acquittés et les charges locatives qui s'y rapportent sont déductibles. Si le local sert à la fois à l'exercice professionnel et à l'habitation, il y a lieu de procéder à une ventilation comme pour toute dépense à caractère mixte.

La clé de répartition retenue par la doctrine : la part déductible correspond au rapport entre la superficie affectée à l'usage professionnel et la superficie totale.

À conserver. Le bail, les quittances, et le calcul de la surface professionnelle — écrit une fois, conservé, et cohérent d'une année sur l'autre.

Source. BOI-BNC-BASE-40-60-30, §§ 10, 70 et 80.

Véhicule

Frais de déplacement

Ce qui ouvre la déduction. Deux méthodes exclusives l'une de l'autre : le barème kilométrique forfaitaire, ou les frais réels. Le choix vaut pour l'année entière et pour l'ensemble des véhicules utilisés à titre professionnel.

À conserver. Un relevé kilométrique daté, tenu au fil de l'eau.

C'est le poste le plus lourd pour la plupart des tournées, et il a sa propre page : barème ou frais réels.

Sources. Toutes sur la page dédiée : BOI-BAREME-000001, BOI-BNC-BASE-40-60-40-20 et -40-10.

Tenue

Blanchissage des tenues professionnelles

Ce qui ouvre la déduction. La nature du vêtement, pas son usage. Les dépenses vestimentaires ne sont déductibles que dans la mesure où elles correspondent à l'acquisition de vêtements de travail spéciaux ; aucune déduction n'est admise lorsque le professionnel n'a pas à porter d'autres vêtements que ceux utilisés par des personnes de même condition dans les circonstances courantes de la vie. Une tunique ou une blouse ouvrent droit ; un jean réservé au travail reste un vêtement de ville.

Deux voies, jamais cumulées. Si vous passez par un pressing, vous déduisez vos factures réelles : c'est la voie la plus simple et la plus solide. Si vous lavez vous-même à domicile, l'administration admet que les dépenses soient évaluées par référence au tarif pratiqué par les blanchisseurs — à la condition qu'il soit conservé trace, par une mention mensuelle dans le livre-journal, des calculs effectués.

À conserver. Cette mention mensuelle n'est pas une précaution, c'est la condition même de la déduction. Chaque mois : la date, le type de vêtement, le nombre de pièces, le tarif unitaire de référence et d'où il vient, le total. Le texte donne lui-même le format attendu, du type « x blouses à x € ». Reconstituer douze mois au moment de la déclaration n'est pas tenir un carnet, et c'est précisément ce qu'un contrôle cherche à distinguer.

Sur la 2035 : rubrique « Entretien et réparations ». Il n'existe aucun forfait journalier officiel : l'évaluation se fait pièce par pièce.

Sources. BOI-BNC-BASE-40-60-30, §§ 370 et 380 ; BOI-BNC-BASE-40-60-60, §§ 310 et 320.

Tenue

Achat des tenues

Ce qui ouvre la déduction. Le même critère de nature que ci-dessus. Tuniques, blouses, polos ou t-shirts à l'effigie du cabinet ; ni jean, ni pull, ni baskets, même achetés pour les tournées.

Aucun forfait ici. Vous déduisez le montant réel, facture à l'appui, l'année de l'achat — par exemple 5 tuniques à 25 €, soit 125 €.

Attention au double compte : si un comptable tient votre 2035, ce poste y figure probablement déjà. Vérifiez-le plutôt que de l'ajouter.

Source. BOI-BNC-BASE-40-60-60, §§ 310 et 320.

Repas

Frais supplémentaires de repas

Ce qui ouvre la déduction. L'impossibilité de rentrer déjeuner chez vous pour une contrainte professionnelle réelle, pas par convenance. Les lieux où s'exerce l'activité ne doivent pas être anormalement éloignés du domicile.

Le mécanisme, pour 2026 : la valeur du repas pris au domicile est évaluée forfaitairement à 5,50 € TTC — c'est une dépense personnelle, jamais déductible. La limite au-delà de laquelle la dépense est jugée excessive est de 21,40 € TTC. La part déductible maximale est donc de 15,90 € par repas.

En pratique : un repas à 14 € donne 14 − 5,50 = 8,50 € déductibles. Un repas à 30 € ne donne que 15,90 €, pas davantage.

À conserver. Une note de restaurant par repas déduit. Les frais doivent correspondre à une charge effective et justifiée : un sandwich sans justificatif n'ouvre aucun droit, et aucune déduction forfaitaire n'est admise sans preuve.

Source. BOI-BNC-BASE-40-60-60, §§ 60 à 180.

Téléphone

Téléphone, internet et appareil

L'abonnement. Une ligne professionnelle dédiée est déductible à 100 % sur présentation des factures. Une ligne mixte ne l'est qu'à hauteur de la part d'usage professionnel, au prorata réel, que vous devez pouvoir justifier.

L'appareil. L'administration admet de porter directement en charges le prix d'acquisition des matériels et outillages d'une valeur unitaire hors taxes n'excédant pas 500 €. Au-delà, l'appareil s'inscrit au registre des immobilisations et s'amortit. Sous le seuil, le prix s'inscrit en « Petit outillage » sur l'annexe 2035-A.

À conserver. Les factures, et une note écrite expliquant comment le prorata a été estimé.

Sources. BOI-BIC-CHG-20-30-10, §§ 20 à 40 (tolérance des biens de faible valeur, doctrine écrite pour les BIC et appliquée en pratique aux BNC) ; la règle du prorata découle du principe général de ventilation des dépenses mixtes.

Formation

Formation, documentation, logiciels

Ce qui ouvre la déduction. Le lien avec l'activité. Formation continue, stages, congrès, inscriptions, DPC — y compris les frais de déplacement et d'hébergement associés. Ouvrages techniques, revues et abonnements spécialisés ; un abonnement de presse générale, non. Logiciels métier (facturation, télétransmission SESAM-Vitale, gestion de tournée) et matériel informatique à usage professionnel.

À conserver. Factures, attestations de présence, programmes.

Sources. BOI-BNC-BASE-40-60-60, §§ 210 et 230 (frais d'études, de cours et de stages de perfectionnement, sous condition d'un lien direct avec la profession exercée) et § 180 (documentation : ouvrages professionnels et abonnements à des publications professionnelles ; un abonnement à un journal d'informations générales n'est pas déductible). Pour les logiciels, BOI-BIC-CHG-20-30-10, § 40.

Matériel

Petit matériel médical et consommables

Ce qui ouvre la déduction. L'usage professionnel, et l'absence de refacturation. Un consommable refacturé n'est pas une charge nette.

À conserver. Les factures. Sous 500 € HT l'unité, déduction immédiate ; au-delà, immobilisation et amortissement.

Sources. Règle générale de l'article 93 du CGI, reprise à BOI-BNC-BASE-40-10, § 1 ; seuil de 500 € HT : BOI-BIC-CHG-20-30-10, § 20. La doctrine énumère les fournitures de bureau (§ 180 de BOI-BNC-BASE-40-60-60) mais ne dresse aucune liste du petit matériel médical : ce poste relève du principe général, pas d'un texte qui le nomme.

Santé

Prothèses dentaires ou auditives — une règle plus étroite qu'on ne le dit

Le principe est l'inverse de ce qu'on lit souvent : les dépenses d'appareillage et de prothèse ont normalement le caractère de dépenses personnelles.

L'exception vise le cas où le port d'un appareil ou d'une prothèse est indispensable pour remédier à un grave handicap empêchant l'exercice normal de l'activité, pour des professionnels en contact direct et permanent avec le public. La déduction est alors limitée à la moitié du montant restant à charge après remboursement par la sécurité sociale et la mutuelle. C'est l'administration qui apprécie.

Autrement dit : ce n'est pas un poste à ajouter par défaut. À évoquer avec un comptable si votre situation correspond, en sachant que la condition est exigeante et la fraction limitée.

Source. BOI-BNC-BASE-40-60-60, § 330.

Cotisations

Cotisation ordinale, syndicats, RCP, banque, comptable

Cotisation à l'Ordre national des infirmiers : 85 € pour un exercice libéral en 2026 (35 € pour un salarié, 85 € en exercice mixte). Elle vaut du 1er janvier au 31 décembre, sans prorata, et elle est intégralement déductible. À une tranche de 30 %, 85 € déduits représentent environ 26 € d'impôt en moins — sur une cotisation que vous payez de toute façon.

Cotisations syndicales (SNIIL, FNI, ONSIL, Convergence Infirmière) : déductibles au même titre.

Assurance responsabilité civile professionnelle : obligatoire et déductible.

Frais bancaires d'un compte dédié à l'activité, et honoraires d'expert-comptable : déductibles — ce qui rend le coût net d'un comptable sensiblement inférieur à sa facture.

Source. Ordre national des infirmiers, page « La cotisation ordinale ».

Impôts

Impôts et taxes professionnels

Déductibles : la contribution économique territoriale, la taxe foncière sur les propriétés bâties des locaux professionnels, les taxes additionnelles à la CFE, à la CVAE et à la taxe foncière, la taxe d'enlèvement des ordures ménagères afférente aux immeubles inscrits au registre des immobilisations.

Non déductibles : les impôts personnels — l'impôt sur le revenu, la taxe d'habitation — ainsi que les pénalités d'assiette ou de recouvrement.

Source. BOI-BNC-BASE-40-60-20, §§ 1 et 10.

Social

Cotisations sociales obligatoires

Ce qui ouvre la déduction. Rien à faire : vos cotisations URSSAF et CARPIMKO sont déductibles, ligne 25 de la 2035. C'est le poste le plus lourd après le véhicule, et c'est lui qui fausse la règle des 34 %.

Un point de calendrier qui surprend souvent : les cotisations se déduisent l'année où elles sont payées. En début d'activité, vous payez peu, donc vous déduisez peu, donc votre impôt est plus élevé. L'année de la régularisation, la grosse déduction fait au contraire baisser l'impôt.

À côté : la contribution à la formation professionnelle des travailleurs indépendants, de 120 € (0,25 % du plafond annuel de la sécurité sociale), 163 € avec conjoint collaborateur.

Sources. URSSAF, taux de cotisations des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés ; service-public.fr, fiche F23459 (CFP, vérifiée au 1er janvier 2026).

154 bis

Madelin prévoyance et santé, PER

Famille 2 : impôt seulement, pas de cotisations. La déduction des cotisations Madelin prévoyance et santé relève de l'article 154 bis, II, 2° du CGI. Le plafond est de 7 % du plafond annuel de la sécurité sociale majorés de 3,75 % du bénéfice, dans une limite haute de 11 534 €, avec un plancher de 3 364,20 €.

Conditions à ne pas manquer : être à jour de ses cotisations obligatoires ; contrat de groupe réunissant au moins 1 000 travailleurs non salariés ; contrat responsable pour le volet santé. La part correspondant aux ayants droit est exclue, et un capital décès n'est pas déductible à ce titre. La première année, le plafond est proratisé.

PER : au régime réel, la déduction s'opère sur le bénéfice professionnel (art. 154 bis), à hauteur de 10 % du bénéfice majorés de 15 % de la fraction comprise entre 1 et 8 PASS. Versement à porter en case 6NS. Un versement déduit économise votre tranche marginale d'impôt immédiatement — mais rien sur vos cotisations, et l'épargne est bloquée jusqu'à la retraite, hors cas de déblocage anticipé.

Sources. CGI, art. 154 bis et 163 quatervicies ; BOI-BIC-CHG-40-50-40-10 et BOI-BIC-CHG-40-50-40-20 ; BOI-IR-BASE-20-50-20.

Dépenses perso

CESU préfinancé et chèques-vacances ANCV

Ces deux leviers ne portent pas sur des charges professionnelles mais sur des dépenses personnelles financées avant impôt. Ils méritent une mention ici parce qu'ils sont souvent classés à tort parmi les charges.

CESU préfinancé auto-attribué : plafond de 2 591 € pour 2026 (arrêté du 23 décembre 2025). Mécanisme réservé au régime réel. Un avertissement franc : il ne se cumule pas, sur une même somme, avec le crédit d'impôt services à la personne de 50 % (case 7DB), et le crédit d'impôt l'emporte presque toujours. Si vous déclarez déjà des services à la personne, ce levier peut vous faire perdre de l'argent.

Chèques-vacances ANCV : deux plafonds distincts, souvent confondus. L'exonération d'impôt sur le revenu porte sur 1 823 € (un SMIC mensuel, Code du tourisme, art. L. 411-5) et n'existe qu'au régime réel. L'exonération de cotisations, elle, est limitée à 546,90 € pour un travailleur non salarié (30 % du SMIC mensuel, art. L. 411-9) et reste ouverte même au micro-BNC. La CSG-CRDS reste due sur la totalité.

Sources. BOI-BIC-CHG-40-50-10, §§ 20, 130 et 140 ; CGI, art. 199 sexdecies ; Code du tourisme, art. L. 411-1, L. 411-5, L. 411-9 et L. 411-10.

Ce qu'il faut faire

  1. Ouvrez un endroit unique où tout arrive : une boîte mail dédiée, un dossier, une application. Le poste le plus coûteux n'est pas celui qu'on ignore, c'est celui dont la facture a disparu.
  2. Ouvrez le carnet de blanchissage dès maintenant si vous lavez à domicile. Une ligne par mois. C'est la seule déduction de cette page dont la trace conditionne le droit.
  3. Tenez le relevé kilométrique au fil de l'eau, pas en avril.
  4. Passez en revue votre dernière 2035, poste par poste, avec cette page à côté. L'objectif n'est pas d'ajouter des dépenses, c'est de vérifier que celles déjà faites y figurent.
  5. Écrivez vos prorata une fois (téléphone, surface, véhicule si frais réels) et gardez la note. Un prorata expliqué se défend ; un prorata inventé après coup, non.
  6. Faites valider par un expert-comptable avant d'intégrer un poste nouveau pour vous.

Ce qui coince

Déduire n'est pas être remboursé. C'est la confusion la plus coûteuse du sujet. Une dépense de 1 000 € vous revient à 700 € à une tranche de 30 %, pas à zéro. Acheter pour déduire est toujours perdant si l'achat n'est pas utile.

Le prorata non justifié peut être rejeté en totalité, et pas seulement ramené à la part personnelle. Cela vaut au premier chef pour la ligne téléphonique mixte. Fixez un prorata réaliste, notez comment vous l'avez estimé, conservez les factures.

Le double compte est un risque réel. Si un comptable tient votre 2035, la plupart de ces postes y figurent déjà. Les rajouter au-dessus d'une estimation de charges les compte deux fois et fausse tout arbitrage.

Les montants forfaitaires changent chaque année. Les valeurs de repas citées ici sont celles de l'année 2026, la cotisation ordinale celle de 2026. Vérifiez-les avant de les reporter sur une autre année.

La moitié de cette page est fermée au micro-BNC. Si vous y êtes, la vraie question n'est pas « quelles charges déduire » mais « le réel serait-il plus avantageux ». Elle se traite sur l'autre page.

Page liéeMicro-BNC ou régime réel : comment choisir Page liéeFrais kilométriques : barème ou frais réels SommaireTous les guides fiscaux IDEL

Les sources

Le diagnostic gratuit calcule ces leviers sur vos chiffres. Le rapport détaillé, à 17 €, les chiffre sur votre situation.

Rédigé par un infirmier. Ni comptable, ni conseiller, ni vendeur. Aucun partenaire, aucune commission. Chaque chiffre porte sa source : vérifiez-les.